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 NOX LACROIX ▸ mes nuits sont tellement noires que j'étouffe dans mon sommeil..

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MessageSujet: NOX LACROIX ▸ mes nuits sont tellement noires que j'étouffe dans mon sommeil..   Mar 3 Oct - 0:43



Nox  Lacroix
on m'parle d'amour, de rêves mais c'est mieux quand on m'parle pas.



LACROIX


NOX

feat. Ash Stymest
Nom de famille et prénom; Rien qu'un truc de plus qu'il fait semblant de porter avec fierté alors qu'au fond le dégoût gronde, comme ce monstre qu'il relâche le temps que les yeux vides de sa mère se détournent, pour qu'elle voit encore un lui un bons fils, un mec digne d'être un Lacroix, l'une de ces croix durent à porter, qui luii affaisse le corps et l'âme. Et Nox, Nox comme une nuit où les étoiles ont la flemme de briller, y'a plus grand chose qui brille dans ses rétines d'ailleurs, que l'avidité de la souffrance et celle qu'il aime bien voir brûler chez les autres, l'indifférence. Nox, c'est du vide, du vide et encore du vide, jusque dans le cerveau. Il crache tout ce qu'il a à dire pour pas avoir à s'tourmenter l'esprit avec des pensées futiles, s'imprègnent du vide pour s'y laisser toujours plus tomber, attendant que le sol vienne l'épouser. Âge; 21 piges et il en a toujours rien à foutre. Bien avant la majorité il traînassait dans des lieux interdits, rien qu'à dire le nom de papa pour s'faire ouvrir les portes ou des cuisses qui étaient avides de se faire pincer par ses doigts, juste une année de plus pour faire l'batard. Date et lieu de naissance; Il est né ici, Paname c'est sa pute, sa came, il y prend tout depuis qu'il a hurlé sa première plainte, un cadeau ou un fardeau pour ses parents, il sait pus trop. C'était un 20 novembre 1995 quand la Lune soufflait déjà ses premiers rayons. Nationalité et origine(s); C'est naze, rien d'intéressant là dessous, juste un français de plus, il s'branle de ses origines mais peut-être qu'il a un peu de sang hollandais qui lui pourri les veines.    Les amours; Nox il crachote la nuit et ses fantasmes éphémères dans des meufs qui veulent bien de lui, les oublient vite, un vrai cliché du branleur-baiseur qui s'intéresse qu'au cul et tombe malade quand on parle d'engagement ou d'autres conneries qui riment avec amour. Pourtant, il fait semblant avec elle, avec celle qui a les mèches abîmées de trop de décolorations, aux yeux bleutés de fatigue, au corps qui devient anguleux sous son regard indifférent. Il s'fiche d'elle et de son sort, de ses multiples tentatives de se flinguer pour attirer son attention, de ses crises d'angoisses qui lui vrillent les tympans trop souvent après un rail de poudreuse mal passé. Elle est son œuvre, un reflet de sa débauche mais un truc qu'il se voit pas jeter, parce qu'au fond, elle était bien avant de l'aimer, avant de mêler son cœur fragile à tout ça. La famille; Maman est une déesse, de ces idéales féminins qu'on admirera bien après que son corps ne soit plus que poussière, un corps qui dépérit derrière les murs de leur baraque mais fut fantasmes de bien trop d'hommes auparavant pour se résigner à l'indifférence aussi facilement, muse d'un père qui haït son fils sans honte, sans crainte de briser celui qui porte son sang. Ancien mannequin, sa mère a finit par se plonger dans un lit de vin rouge et de mégot de clopes qu'elle sème derrière elle, n'importe où. Un bébé vite perdu, une fausse couche qui a laissée trop de séquelles mal guérit et lui qu'on porte presque comme responsable d'un accident où il n'était même pas présent et son cœur porteur de cette plaie béant chaque jour qui s'égraine. Une petite sœur envolée, trop rêvée et espérée. Et maintenant plus rien. Les amis; Toujours entouré des mêmes gueules, des gosses de bourges qui s'prennent pour les dieux de Paris et chacun son lot de maux à porter mais personne n'en parle, pour rester droits, parfaits, comme on leur a toujours demandé, comme des allégories de rocs qui ne se fissurent jamais. Les emmerdes;Il manque de rien, il en bouffe du fric, par milliers, depuis toujours, jusqu'à la crise de foie. Il a d'quoi s'acheter assez de choses pour se détruire, se faire plaisir, s’ensevelir sous la luxure de la gourmandise. Il aime trop, beaucoup, l'argent, méprise la classe d'en dessous ou joue avec quand il a pas la flemme. Et sinon, Paris c'est quoi pour toi ? Paris c'est son lieu de vie, il a fait son nid ici et compte continuer de l'entretenir, voit pas ce qu'il a à foutre ailleurs quand il a tout sur place. D'ailleurs, pourquoi t'y vas ? Parce que Paris. Groupe; Uber.

(TOUTES DES PUTES SAUF MAMAN) Mère aux yeux d'un bleu délavé, trop semblable aux siens. Elle a toujours eu cette beauté qui laisse pantelant, le palpitant chancelant comme un coup de foudre au bon endroit. C'est une beauté mystique, qui semble irréelle et ses cheveux d'un brun d'obsidienne lui tombe sans cesse sur la figure à présent, jurant avec le blanc nacré de sa peau devenu simple drapé d'épiderme contre des os saillants, une nymphe qui se détruit peu à peu. Maman elle ne le regarde plus Nox, c'est rare qu'elle laisse errer son regard ailleurs que dans le vide, rare qu'elle laisse entendre sa voix craquelée par les nombreuses clopes qu'elle se grille, comme pour se tuer à coup sûr, coupant court à ses tentatives de suicide qu'il compte plus Nox. Et son père qui s'en branle, fait mine de ne rien voir, trop absorbé dans son boulot, trop hanté par la perte d'un enfant qu'ils ont tous espérés un jour, un fantôme qui les relient tous par une même douleur sourde, irradiante qui ne cesse d'augmenter, il lui semble, au fil des mois. Maman c'est la top model qu'on a pas oubliée mais qui se fait discrète, qui foule le pas d'une maison faite dans un marbre d'onyx ; qui laisse parfois apercevoir l'arrondi d'un sein derrière une robe de chambre en soie dorée, qui se fiche des autres et du monde car le sien a été détruit. La muse d'un grand photographe qui ne cesse pas de jouer au père parfait puis quand les portes se referment, il ne reste rien que des lambeaux d'amour crevé, des souvenirs d'un passé heureux avant qu'une tragédie ne leur tombe sur le coin de la gueule et fasse régner les ténèbres.

(PRINCE D'OR ET D'ARGENT) Nox il a les doigts salis par le fric, il empeste la prestance, l'arrogance mal placée et le je m'en foutisme. Nox il a oublié l'empathie entre un décès et l'indifférence de son père, il cille à peine devant des hurlements de douleur, pâli rarement devant des choses qui peuvent sembler horrible. Il a cessé d'essayer de comprendre ce que c'est que d'être normal. Il l'est plus tellement. Un boulon mal imbriqué en lui, son cœur plus qu'une roche qui s'effrite et son âme juste une gerbe d'ombres qui lui passent parfois dans le regard, fait comprendre aux autres qu'il a rien d'un type cool ou gentil, qu'il prend, déchire et jette sans regretter. Parce que c'est comme ça que le monde fonctionne, que son père lui a apprit à gérer ce qui l'entoure. Les gens sont des choses qu'on peut manipuler parce qu’ils ressentent alors il a décidé de plus rien ressentir, de plus rien avoir près de lui qui puisse servir de poignard pour lui niquer sa vie. C'est lui qui arrache, entre ses doigts de branleur, qui emmerde son monde avec un rire froid et des mots trempés d'acides, rien de très beau, de très attirant mais il connait bien les meufs et leurs envies de chienne soumise, elles, qui aiment trop souffrir, râler, cracher puis en redemander, la peau teintée du rose de la rage passionnelle. Des choses qui commencent à l'ennuyer, si vite blasé. A graver la perdition sur les peaux qui demandent, à faire des soupirs suppliants des mélodies enivrantes. Il ne se lasse pas, quasi jamais, perd jamais son temps avec celles qui ne veulent pas et ne s'obsèdent que pour ces âmes qui ne ressemblent à aucune autre, pour ces mots qui parlent plus que les mots eux-mêmes, pour ces gestes qui hurlent les douleurs, les plaintes d'amour hurlantes au creux de son oreille, des secrets bien gardés mais éphémères, personne n'a d'importance ou de poids. Ils s'en vont, reviennent peu lui importe, malgré ses mains qui cherchent sans cesse à être comblées des corps pâles, assombries par des désirs honteux. Il les combles, les empruntent le temps d'une nuit, deux peut-être, leur fait espérer des choses sans réellement se rendre compte, ne cille pas face à la douleur, ces peines du cœur qu'il trouve médiocre. Lui que ça n'atteint que rarement.

(LES ÉPHÉMÈRES) Il a plus aucune ambition pour son avenir. « T'veux faire quoi plus tard ? » qu'on lui demande parfois, entre deux gorgées d'un rosé dont le nom lui échappe et une clope consumée et il peut qu'hausser les épaules, répondre qu'il s'en branle, que c'est pas un truc pour lui les projets, les espoirs. Il finira sûrement en taule avant d'être sauvé par son nom qu'il porte comme un boulet, Nox il a oublié que gamin il avait l'envie de faire comme son daron, de photographier les corps, les paysages, d'ancrer dans son appareil des bouts de trucs, des délires passagers. Lui, il a pas de rêve, il a jamais espéré rien d'autres que de finir sa vie dans un lieu paumé, à s'aveugler de la lumière des étoiles, dans un froid polaire ou une brise d'été, il a le goût d'ailleurs, plus que de l'imaginaire, trop lucide pour fantasmer, parfois trop dur à écraser les espoirs des autres, juste par amusement, par jalousie peut-être parce qu'il a aucun souvenir de ses rêves de gosse, son père obstiné à les ruiner pour qu'il reprenne le même chemin que lui. Nox qui a fuit, loin, de ces mots écrasants et qui a vite oubliés ce que c'est que l'âme d'insouciance enfantine, l'innocence vite envolé contre les lèvres de salopes affamées, dans les rues délabrées de Paname qui n'a rien à offrir de plus que la débauche et la crasse de quelques embrouilles qu'il a bien cherché. A s'écraser les poings contre des connards, pour finalement rentrer avec des côtes fêlées, le souffle qui meurt et les yeux fuyants loin de sa mère affalée dans le coin sombre d'une pièce. Jamais été un gosse exemplaire en dehors de la maison, toujours à faire chier les profs et à jouer les cons, le roi des cons dans une cour de plus cons encore. La mesquinerie sur le bout de la langue, à rabaisser les autres pour leur offrir l'horrible vérité, sûrement qu'il en a harcelé des enfants de son âge, le teint plus pâle et les membres tremblants, incapable de se défendre. Ouais, il est décalqué de rêves, de trucs qu'on appelle « ambitions », il est terni par lui-même et des démons trop amoureux de la souffrance pour qu'il arrive à voir le bout de ce vide.

(LUI, EUX, NOUS) Y'en a qui ont vu en lui quelque chose de bien et qui s'obstinent à l'appeler « pote ». Ca le fait marrer. Il a plus rien d'un mec capable de se lier aux gens, pourtant, il peut bien s'avouer que sans eux il serait plus capable de grand chose, plus capable de se défoncer sans avoir honte, plus capable de tenir debout sans risquer de se fracasser à terre et de baiser le sol, plus capable de se rappeler qu'il a un jour été un gamin insouciant. Mais y'a pas d'amour, pas de fraternité, rien que les mots lui sonnent à l'oreille comme des choses ridicules et pénibles. C'est ce même truc qui a rendu sa meuf accro et qui l'a enchaîné à l'Enfer qu'elle se fait vivre toute seule. Ou ptêtre qu'il y est un peu pour quelque chose mais qu'il compte pas s'mêler de tout ça. Nox il s'laisse entourer, cajoler, admirer, il aime les vérités qui circulent entre eux comme les mensonges que chacun tentent d'entretenir derrière cet orgueil mal placé, le sang bleu qui excuse tout, le riot club low cost.

(COCO CALINE) Matin, midi, soir, y'a ce vieux délire qu'il poursuit comme un rituel, qui le rend ivre d'euphorie, mieux qu'un seul orgasme, c'est plusieurs à la fois qui le percute dans le bide quand il respire sa poudreuse en scred dans sa chambre, qu'il finit les restes en se les étalant sur les gencives. Constamment monté sur ressort, il apprend à lâcher prise grâce à ça depuis plusieurs mois, s'rend bien compte qu'il se noie dans sa merde, qu'il est plus Roi de rien du tout face à ça, qu'il a oublié de rester lucide. Au départ, c'était un rempart à ses cauchemars, à son humanité qui ressortait trop souvent puis c'est devenu une habitude, une vieille habitude, une habitude qui l'a fait tourner et partager avec ses potes. Et il a encerclé son petit univers de poudre blanche, comme un marchand de sable qui vient endormir les consciences pour les empoisonner sans qu'ils s'rendent compte de rien. Que des connards dans un monde d'adulte, trop vite propulsés dans une jungle qui empeste fortement et où y'a jamais grand monde qui survit.

Prenom/Pseudo HJ; SCARFACE. | Whitney Âge; 20 ans, encore, pas pour toujours malheureusement. Localisation; Cannes tavu.   Fréquence de connexion; EVERYDAY Type de personnage; inventé Où as tu trouvé le forum ? on remercie MeliMelo (Bart toussa) Une cass-dédi ? à vous tous, parce que vous êtes beaux.  



Dernière édition par Nox Lacroix le Sam 7 Oct - 0:49, édité 2 fois
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participation : 78
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MessageSujet: Re: NOX LACROIX ▸ mes nuits sont tellement noires que j'étouffe dans mon sommeil..   Mar 3 Oct - 0:44

TOI ENFIN  POTTE  POTTE
ça fait genre 1000 ans que j’attends que tu postes cette fiche jpp  MEH !
apprends moi à faire de vilaines choses stp SEX
et ta plume on en parlera jamais assez DEAD
puis ashou tu m'avais pas dit
je fangirl
je t'aime LOVE LOVE
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participation : 100
avatar : Gal Gadot
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MessageSujet: Re: NOX LACROIX ▸ mes nuits sont tellement noires que j'étouffe dans mon sommeil..   Mar 3 Oct - 11:28

Re-bieeenvenuuuuue !!! HAN ! HAN ! HAN ! HAN ! HAN ! HAN ! HAN ! HAN !
toi, je veux un lien tu n'as pas le choix ! BROMANCE

_________________
something changes into me....
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Voir le profil de l'utilisateur http://paname.forumactif.com/t657-oceane-morel-you-kind-you-smar

participation : 198
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MessageSujet: Re: NOX LACROIX ▸ mes nuits sont tellement noires que j'étouffe dans mon sommeil..   Mar 3 Oct - 11:35

t'es trop beau SEX

_________________

   
« Elle pleure parce que son cœur s'est remit à battre aujourd'hui alors qu'elle n'y croyait plus depuis longtemps. Elle pleure pour tellement de raisons qu'elle n'a pas envie d'y penser. C'est toute sa vie qui lui revient dans la figure. Alors, pour se protéger un peu, elle se dit qu'elle pleure pour le plaisir de pleurer et c'est tout. » — Anna Gavalda .
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participation : 109
avatar : russhot
crédits : viceroy (avatar)

MessageSujet: Re: NOX LACROIX ▸ mes nuits sont tellement noires que j'étouffe dans mon sommeil..   Mar 3 Oct - 19:45

De rien EMO
T'es presque beau EMO
J't'aime un peu KEUR SUR TOI

_________________
† SHE SAID "DON'T GET TOO CLOSE. IT'S DARK INSIDE. IT'S WHERE MY DEMONS HIDE. AND I ANSWERED "GET TOO CLOSE, THERE IS A HELL INSIDE OF ME, IT'S WHERE YOUR DEMONS CAN LIVE
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participation : 47
avatar : stymest.
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MessageSujet: Re: NOX LACROIX ▸ mes nuits sont tellement noires que j'étouffe dans mon sommeil..   Mar 3 Oct - 21:01

Elea Chatelain a écrit:
TOI ENFIN  POTTE  POTTE
ça fait genre 1000 ans que j’attends que tu postes cette fiche jpp  MEH !
apprends moi à faire de vilaines choses stp SEX
et ta plume on en parlera jamais assez DEAD
puis ashou tu m'avais pas dit
je fangirl
je t'aime LOVE LOVE

POTTE POTTE POTTE POTTE
t'es trop adorable voilà, jtm SEX LOVE
on va faire tellement de choses que tu pourras plus te passer de moi PERV


Oceane Morel a écrit:
Re-bieeenvenuuuuue !!! HAN ! HAN ! HAN ! HAN ! HAN ! HAN ! HAN ! HAN !
toi, je veux un lien tu n'as pas le choix ! BROMANCE

merci toi KEUR SUR TOI
ah bah si j'ai pas le choix je ne peux résister Very Happy LOVE LOVE

Joan Acciari a écrit:
t'es trop beau SEX

c'est toi qui est belle SEX
réserve moi un lien NIARK

Manu Lefebvre a écrit:
De rien EMO
T'es presque beau EMO
J't'aime un peu KEUR SUR TOI

je t'en prie EMO
t'es presque bonne mais de loin EMO
je t'aime comme un fou, un soldat, une star de cinéma ROBERT
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NOX LACROIX ▸ mes nuits sont tellement noires que j'étouffe dans mon sommeil..
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