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 MONICA SAMARAS ▸ Nicola Peltz

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MessageSujet: MONICA SAMARAS ▸ Nicola Peltz   Lun 26 Déc - 20:59



   
Monica Samaras
   On fait la fête jusqu'à c'que l'un de nous soit raide

   

SAMARAS


MONICA

feat. nicola peltz
Nom de famille et prénom; Ton paternel t'as filé le nom de famille qu'il traîne depuis des générations de parisiens alcooliques et sans ambition du monde et ta mère t'as offert le prénom de sa mère à elle. Rien d'original, parce que papa et maman ne font pas dans l'original, ils aiment ce qui est droit, bien et sans excès. Tu l'aimes pas ce nom de famille, les Samaras ont la sale réputation de finir bourrés dans un bar du quinzième et Monica c'est pas le prénom de tes rêves, encore moins Juliette, ton deuxième prénom qui sort tout droit d'un livre que, Madame maman lisait quand elle était enceinte. Âge; Vingt-quatre années de calvaire que tu portes sans aucune fierté le nom de ton paternel et l'héritage de ton « aimante » famille, pleine de vie, de love et de tout ce qu'une famille ordinaire devrait avoir. Date et lieu de naissance; Avant de venir crécher dans le 15e, maman et papa vivait dans la banlieue de Vitry su seine et t'es née dans un hôpital blindé de gamin qui braille, de débile qui ne savent juste pas conduire et de toute sorte de blessé. C'était un vingt-cinq mars mille neuf cent quatre-vingt-douze. Nationalité et origine(s); Si on te demande souvent si t'es pas italienne en entendant ton prénom, t'as toujours moyen de calmer les ardeurs de ces gens en leur balançant en pleine gueule que si t'étais italienne, tu serais pas à Paname. T'es une Française de souche. Papa vient de la banlieue parisienne et maman vient du sud de la France, toi t'es française. Rien d'autre. Les amours; C'est une blague. Non pour de vrai, tes amours, c'est une grosse blague. T'es célibataire depuis peu parce que ce qui te servait de copain à mis les voiles pour le lit de ce qui te servait de cousine. Oui bon c'est pas non plus dramatique, c'est pas comme si tu l'aimais ce gars, c'était ton mec, mais sans l'être vraiment, il passait plus de temps devant un miroir qu'avec toi, puis t'es bien célibataire, au moins tu peux faire la fête ou dormir à vingt heures, tu manques à personne.
La famille; Papa et maman, c'est à peu près toute la famille que t'as. T'es fille unique, ton père est fils unique et la sœur de ta mère a que des idiots comme gosse. Entre ta cousine qui se tape ton ex et tes deux cousins qui ne servent à rien à part faire des allers et retours en garde à vue, t'es pas servi ma vieille. Ta famille, c'est tes potes et personnes d'autre.  Les amis; Si t'as plus de deux cents potes sur Facebook et que t'as passé la barre des mille abonnés sur Twitter, c'est seulement parce que tu t'es fait pas mal de pote sur internet. Tes potes sur Paname t'en as pas des masses, y'a l'équipe, la vrai. Ceux qui sont là depuis le lycée voir le collège et y'a ceux qui débarquent. Un petit groupe de cinq ou six qui se rejoignent en soirées pour rencontrer les potes des uns et des autres, t'es volage en ce qui concerne les potes sauf pour les trois abrutis qui sont là depuis le début de ton aventure parisienne. Les emmerdes; Ton compte en banque ? Quel compte en banque ? Y'a pas plus rouge que le tiens faut croire, si t'arrives à sortir et à te fringuer, c'est seulement parce que maman te file de la tune en échange de quoi, tu ne quittes pas la maison. Faut pas croire que les 200 balles que t'as dans la poche tous les mois viennent de tes efforts, ça vient du porte-monnaie de la mama et rien d'autre. Et sinon, Paris c'est quoi pour toi ? Paris, c'est ta vie, mais Paris, c'est ton enfer. Dans ta banlieue quand t'avais treize ans y'avait de la vie et du love, Paris, c'est des insultes et des cons pressés. C'est beau, c'est magique, mais c'est pas humain Paris. Paris ça vit le jour et ça renaît la nuit. Ton Paname à toi il est de clair de lune et d'étoile qui brille, de gueulard et de soirées. Le Paname que t'aime pas, il est de voiture, de pollution et de pigeons qui prennent trop la confiance, tellement que t'as beau leur balancer des coups de pied, ils s'envolent pas. D'ailleurs, pourquoi t'y vas ? T'y vas parce que tu y vis, t'y vas parce que ton poste au domac, il va pas se gérer tout seul et t'y vas parce que t'as pas le choix. Puis Paris, c'est beau. Paris, c'est la fête et ta vie, c'est la fête. Paname, c'est l'aimant qui t'attires. Paname, c'est la dame de fer qui te regarde de haut et ton adolescence qui défile, tes attaches et ton amour.Groupe; Uber, tu passes pas une journée sans traîner dans Paris, pour les boutiques, les photos, les potes, le boulot. Tu profites, tu vis et tu quitterais ta ville pour rien au monde. 

(01. LA CRISE) Elle gueule encore à travers la porte et ton père l'écoute déjà plus. Ta mère n'a pas accepté qu'il signe ce te foutu papier d'héritage qui vous obligeait à bouger votre cul pour aller vivre dans Paris même. Si t'as que treize ans, t'as bien compris que le mois prochain tes fesses, elles seraient posées dans un appartement plus grand que les 30 m² que partagent papa et maman à Vitry. L'appartement de feu, tes grands-parents que papa a pris soin de faire refaire à neuf avant d'annoncer à maman que dans un mois, on partait de notre banlieue pour la grande ville. Ce soir là, enfermé dans ta chambre, le dernier tube d'Amel Bent à fond à la radio, t'entend quand même tes géniteurs se hurler dessus pour savoir comment on va bien pouvoir organiser un putain de déménagement en si peu de temps. Sauf que le Samaras, il a déjà tout prévu et que ta madre, elle bat vite en retraite. Bonheur à toi qui va devoir quitter ton petit appartement, ton quartier, tes potes de toujours pour te retrouver plonger dans la grande ville. (02. LE QUINZIEME) Comme elle à commencé, ta vie dans le quinzième continue sous les cris. Ta mère à trouvé THE JOB de sa vie et vous avez de nouveau quitté votre petit appartement, celui de feu, tes grands-parents, pour un truc plus grand, plus luxueux. Luxueux de pas-grand-chose parce qu'y a que la mère qui bosse et que vous croulez pas non plus sous la tune. Les relations entre ton père, qui n'apprécie pas d'être au chômage pendant que sa femme travaille et ta mère qui en a plus que ras la casquette que ton père passe son temps au bar du coin de la rue, t'es pas gâtée. Toi t'as quinze ans maintenant et tu profites de ta nouvelle petite vie, tes sorties en douces le soir, ton premier amour, ta première fois, ton premier joint, ta première clope, ta première cuite. L'année de tes quinze ans c'est l'année des nouveautés pour toi et de te rencontre avec tes meilleurs potes. (03. LE LYCEE) Tu tchip tout le monde, t'es devenu une grande fille. Ta rentrée au lycée s'est ponctuée de nouveauté et de premières pour toi, mais t'as pas fini d'en voir de toutes les couleurs. Il te fait rêver cet enfoiré, il te fait baver ce petit con. Lucas Le terminale qui les fait toutes bavées, le terminale pour qui elles feraient les pires conneries. T'es pas mieux. Tu fais tout ce qu'il veut de toi, tu suis à la lettre ses lubies et de petite gamine de seize ans qui traîne avec des grands de dix-neuf, vingt ans, tu passes à la gamine de seize ans qui fait plus que partie de la bande de terminals. T'es tombée bien bas, tes relations avec ta mère sont en chute libre et tu t'en contre fou. Tout ce qui t'intéresse, c'est les beaux yeux, si ce n'est le coup de reins de cet enfoiré de Lucas. (04. L'APRES) Quitter le lycée, c'est comme ta renaissance. T'en peux plus de Paris et de ses stupides mecs sans ambitions. Tes soirées ne sont plus le mois du monde dans l'appartement familial, tu passes tes journées à faire les boutiques où à bosser chez Domac et tes soirées quand tu bosses pas, tu les passes en boite ou avec tes potes à faire la fête et faire la con. T'as pas oublié la douleur du rejet quand le petit con de Lucas t'as foutu le râteau de ta vie, mais, t'as connu le réconfort dans les bras de Jordan. Jordan. Connard. Monsieur coule des jours heureux dans le lit de ta cousine Julie depuis un mois et te voilà de nouveau célibataire. T'as que vingt et un ans, à quoi bon te prendre la tête, tu vis pour t'amuser. (05. LA CHUTE) Ton petit bonheur pouvait pas durer. Papa à décidé de prendre quelques jours loin de la famille et finalement, il à tellement pris quelques jours qu'il s'est tapé la femme du voisin. Résultat, maman veut divorcer, mais papa ne veut pas signer les papiers. T'as vingt-quatre ans et tu vis avec deux gosses qui ne se parlent plus en face-à-face et font passer leurs petits messages de haines par toi. (06. LE COUP) C'est partit tout seul, t'as rien compris. Tu parlais calmement, puis il a reçu ce texto. Tu l'aimais bien Théo, c'était un bon pote, un très bon pote. Un si bon pote, que vous vous étiez quand même grave rapproché tous les deux et si t'as autant peur des gars maintenant, c'est parce que ce jour-là tout est parti en vrille. Vingt-quatre piges, le regard plein de promesses pour l'avenir et lui, il débarque dans ta vie. Vous avez commencé à vous fréquenter cet été sur les plages bretonnes où tu bossais pour la saison comme vendeuse de glace. C'est pas prestigieux, mais ça t'avait permis de rencontrer Théo et de retour sur Paname, vous vous êtes vite rapproché de fou, comme il disait. Sans jamais sortir ensemble, vous aviez quand même des réactions super possessives l'un envers l'autre et quand t'as vu ce texto de « Camille » avec un joli petit cœur et un « Je t'aime bb, tu me manques » , tu t'es senti partir. La colère, les cris, l'engueulade. D'où il t'avait caché sa meuf ? D'où il osait se rapprocher de toi alors qu'il avait sa go qui attendait qu'il revienne pour les vacances dans son patelin perdu de Bourgogne ? Un pur salop comme tu les détestes. Et le pire ? Le pire, c'est le coup. C'est parti tout seul, il a levé la main et tu t'es retrouvé sur le bitume, la joue endolorie, les larmes qui ont coulés et ton collant complètement bousillé par le béton devant son immeuble de banlieue dégeulasse. Ta main égratignée par la chute est entré en contact avec un vieux mégot de clope trempée, tes potes un peu plus loin, on pas mis longtemps à débarqué et pendant qu'ils interpellaient le blond, ton regard s'est levé vers lui et t'as laissé ta rage le transpercer en un regard. Il t'avait frappé et il t'avait fait perdre confiance en tous les mecs qui viendraient par la suite. (07. SEULE) Les yeux clos, les pensées lointaines, tu laisses tes pieds te guider. La nuit est fraiche, la nuit est calme et la rue est déserte. Trois heures du matin, toujours pas rentré à la maison, tu marches sans savoir où aller. Un joint à la main, tu tires une latte, tu te laisses aller. Les potes ne sont plus, les emmerdes ne sont plus, la famille n'est plus. Ce soir, tu es, toute seule, avec ton ombre et ton herbe. Le regard vers le ciel, pour la première fois, tu pris un Dieu, dont l'existence ne te convainc pas. « Offre-moi un avenir, je veux pas finir ma vie chez Ronald, je veux pas finir seule, je veux pas finir chez mes parents. » Tu pries, tu contemples les astres et tu t'évades de ton quotidien sans teint si goût. Ce soir, tu prends conscience que ton avenir est entre tes mains et qu'à moins d'une intervention divine, tu vas devoir bouger ton cul pour vivre quelque chose de spécial. (08. LE GROUPE) Sa voix t'envoûtes encore bien longtemps après la dernière note. Tes yeux, rivés sur la petite plateforme qu'il vient de quitter sont pleins de petites étoiles. T'as jamais vu la musique de cette façon, cette plume, cette voix, cette façon de dire les choses, de pousser ses coups de gueule avec justesse et sous-entendus. T'as fricoté avec la mort y a pas un mois et t'as rencontré Jonas là-bas. Il a trente ans, le regard ténébreux et un passé lourd et mystérieux. Comme un grand frère, il t'a pris sous son aile à ton arrivée à l'hôpital et quand t'es ressortie de toutes tes séances de psy, tous les médoc pour la dépression, il était encore là. Il a un groupe, un petit truc pas famous qu'il rejoint chaque samedi pour des répétitions après ses heures de boulot en psychiatrie et tu es là, toujours au rendez-vous depuis. Tu te fascines pour ses textes, pour les mélodies qu'il t'offre et tu te reconstruis un petit peu. T'as chuté plus bas que terre près Théo, la dépression, les cicatrices et le passage à l'acte. Pourtant, tu reprends goût à la vie doucement, sûrement. La musique devient un passe-temps important, tu aimes découvrir de nouvelles choses, tu pousses la chansonnette, offrant ta voix de casserole à tes gels douches et shampoing dans ta salle de bains. Le groupe, c'est devenu ton refuge, ton escapade hebdomadaire. Tu les rejoins chaque samedi et tu écoutes, tu t'y perds. (09. LA FACE CACHE DE MAMAN) Si un évènement de ta petite routine t'a bien marqué, c'est celui de seize août deux mille seize. Ta mère reçoit des collègues et tout doit être parfait dans votre, tu ne sais plus combien de mètres carrés. Ton père est encore au bar alors qu'il n'est que seize heures et ta mère te prend la tête avec son stress à tout vouloir faire le plus parfaitement parfait possible. Elle t'a filé cent balles de plus pour que tu dînes avec eux alors que t'avais prévu une soirée ciné avec la bande et te voilà qui l'aide en cuisine à déballer la commande au traiteur pour faire "comme si" madame savait cuisiner. Toujours dans l'excès et dans la superficialité de toute façon. Seize heures quarante-trois. Les clés de ton père se font entendre, la porte s'ouvre et c'est une furie qui l'accueille. Il est encore complètement bourré et tu regarde du coin de l'œil ta mère lui hurler dessus, lui dire qu'il lui fait honte et que si elle reste, c'est pour toi. Ouais, t'as vingt-quatre piges ça te traumatiserais pas que maman parte, mais pour elle t'en a encore que huit. Papa hurle, maman hurle et quand dix-sept heures vingt-sept sonnent, maman se calme comme si de rien était et le laisse aller s'allonger dans son lit pour retourner à sa préparation de repas « fait maison ». Tu restes muette face à son calme implacable. Elle s'est reprise comme si soudainement, elle s'était rappelée de quelque chose. Tu te souviendras toujours de cette soirée parce qu'en plus de ce calme inhabituelle, madame Samaras à passé la soirée à sourire, rire et surtout, surtout, t'as bien vu comment elle regardait ton père avec pitié et comment elle bouffait du regard son stupide collègue de bureau. T'es pas stupide, elle se le tape celui-là. Et sous les yeux de ton père qui ne comprend rien, elle s'est pas gênée pour lui lancer des signes à l'abruti. Ta mère trompe ton père. C'est obligé. T'as trouvé la faille de madame parfaite. (10. LES PENSEES COLERIQUES) Les yeux clos, le corps entrainé par la musique, tu te laisses aller lentement. Six mois que Théo t'as pas donnés de nouvelles et tu pris pour que ça continue comme ça. Tu t'abandonnes au rythme des basses dans ce club perdu de la capitale française. Paris ton amour. Paris ta haine. Tu retiens un cris de rage et tu laisses tes sentiments aller au gré des sons qui sortent des enceintes grésillantes de cette boite pittoresque. T'en veux à tes parents de pas t'avoir appris à ne pas souffrir. T'en veux à ta mère de ramener des hommes à la maison quand papa est au bar en bas. T'en veux à ton père de boire à longueur de journée. T'en veux au monde entier de ne pas t'aimer et t'accepter. Tu te laisses aller. Profiter de l'instant, laisser des inconnus t'accoster, mais faire comme si tu étais seule. Tu penses à la vie, au boulot, à la famille, aux potes et tu rejettes la rage que t'as en toi comme si la musique pouvait t'exorciser. Tes petites soirées solo dans les clubs paumés de Paname deviennent une habitude, une libération pour toi. Tu changeras de vie bientôt, t'es trop sociable pour pas réussir à te faire de nouveaux potes. (11. CONSCIENCE) Tu te sens coupable de ne rien avoir dit à ton père. Tu te sens coupable de ne rien avoir dit à la meuf de Théo. Tu te sens coupable d'avoir été faible. Mais ta conscience sait que t'en est pas totalement fautive et que finalement, tu n'es que complice de tout ce qui t'entoure. Vivre ta vie avec sur les épaules le poids des mensonges des autres ne posent plus aucun problème et tu t'en remets en question, comme si tu été devenus une autre personne au fil du temps. L'année passe à une vitesse impressionnante et tu passeras bientôt le seuil des vingt-cinq ans. Dieu seul sait ce qui t'attend, mais c'est pas tes états d'âmes qui vont faire quoi que ce soit de nouveau. Le bien ou le mal ne t'effraie plus, la limite est presque inexistante. T'aimes ta vie, t'aimes ce que t'es devenus. Franche, indépendante, forte, sans sentiments. Ou presque.
(12. PANAME REND MOI MON ÂME) Perdue dans les dédales de la capitale, t'as pas connus l'enfer, mais debout dans ton wagon de métro, tu repense à ton année et ce que t'as pu vivre. T'as entendu parler de cette fille violée et frappée dans les rues sombres derrière le club où t'étais hier. Et ça aurait pu être toi. Alors à quoi bon te plaindre quand la pire chose que tu es connu ai été le coup de Théo sur ta gueule ? T'as pas connu l'enfer, t'as pas connu le paradis. T'as pas connu les coups incessant d'un père trop saoul. T'as pas connu les mecs relous qui vont trop loin. T'as bien vécu jusque-là, alors tu te demandes si Paris ne t'a pas plutôt pris ton âme pour que morose et garce, tu deviennes. Un sourire sur tes lèvres rouges, tes yeux soulignés délicatement sont grand ouvert face à ce qui t'entoure et ta décision d'arrêter de vivre comme une ado en mal d'amour te traverse l'esprit. T'as plus quinze ans, t'es pas dans la Boum, faut que tu te reprennes en main cocotte.

Prenom/Pseudo HJ; Cindel/cobain. Âge; dix-neuf ans, presque vingt Localisation; Clermont-Ferrand Fréquence de connexion;  connexion deux à sept jours sur sept. Type de personnage; inventéOù as tu trouvé le forum ? j'ai suivi le projet sur bazzart parce-que magaaaad il tue des poules  HAN !  Une cass-dédi ? naan j'commence pas sinon je m'arrêterais plus  WHAT ?   



Dernière édition par Monica Samaras le Ven 30 Déc - 11:59, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: MONICA SAMARAS ▸ Nicola Peltz   Lun 26 Déc - 21:18

Bordel Nicola est vraiment, vraiment, vraiment trop belle. Si un jour tu vire de bord, tu sais ou me trouver ANGE HIN

Bienvenue sur Paname ! N'hésite pas si besoin, on est la pour toi KEUR SUR TOI
Et puis bon courage pour ta fiche.
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MessageSujet: Re: MONICA SAMARAS ▸ Nicola Peltz   Lun 26 Déc - 21:44

Bienvenue parmi nous sur PANAME ! KEUR SUR TOI

T'es jolie comme tout, avec ta bouche, tu seras d'enfer au bois de Boulogne ! #connasse.
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MessageSujet: Re: MONICA SAMARAS ▸ Nicola Peltz   Lun 26 Déc - 21:54

Manu + t'as ta place quand tu veux dans mon lit HEHE Merci à toi LOVE

Georgie + Comment t'as su même que j'y bossais au bois de Boulogne, t'y es passé me voir ? Very Happy Merci à toi J'AIME !
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MessageSujet: Re: MONICA SAMARAS ▸ Nicola Peltz   Mar 27 Déc - 0:25

Vava + pseudo. J'AIME !
Garde-moi un lien. HIHI
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MessageSujet: Re: MONICA SAMARAS ▸ Nicola Peltz   Mar 27 Déc - 11:26

Bienvenue sur le forum LOVE
Bon courage pour ta fiche CUTE
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MessageSujet: Re: MONICA SAMARAS ▸ Nicola Peltz   Mer 28 Déc - 21:38

Romain + Oh oui un lien, un lien BAVE2
Jennifer + Merci jolie demoiselle CUTE
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MessageSujet: Re: MONICA SAMARAS ▸ Nicola Peltz   Ven 30 Déc - 13:00



Validé(e) !
Bienvenue à Paris !

Mon dieu j'suis tellement sous le charme. Tu parle de la boum en plus, le film de mon enfance quoi. Bref, j'arrive, j'viens te harceler en MP et bienvenue à Paris bébé LOVE
Félicitations ! Tu viens de te faire valider et dès à présent, tu vas pouvoir te lancer dans le grand bain et devenir un vrai parisien ! Pour devenir un parfait newbie, pense à remplir ton profil et surtout à t'inscrire dans nos divers listings, ça t'aidera à trouver des liens !
Une fois tout ceci fait, tu n'auras plus qu'à trouver une vie sociale à ton personnage grâce à la fiche de liens et les divers réseaux sociaux ! Pour finir, on te conseille quand même d'aller jeter un petit coup d'oeil à la banque des points.

Et maintenant ? Amuse-toi et rejoins nous sur la Chatbox si le coeur t'en dit ! LOVE
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